Sources :
À mon humble avis, il y a lieu de dire que Maran Rabbénou Ovadia Yossef זלה »ה appelle « alors qu’il fait encore pleinement jour » tout horaire situé à plus d’une demi-heure avant le coucher du soleil, comme cela ressort de Halikhot Olam, tome I, début de la p. 223, où il écrit : « Si l’on a prié Min’ha alors qu’il faisait encore pleinement jour, les Kohanim ne monteront pas à la dukhan a priori tant qu’il reste plus d’une demi-heure avant le coucher du soleil », fin de cette précieuse citation ; examinez attentivement. Cela est également logique, car l’exigence des sages de Jérusalem est que la Min’ha du 10 Tévet ne soit pas « proche » de Chabbat, en raison de l’honneur du Chabbat ; or, dès lors qu’elle est célébrée plus d’une demi-heure auparavant, elle n’est pas qualifiée de « proche ». Il n’y a donc pas de nécessité logique d’exiger un éloignement précisément avant le Plag haMin’ha. Bien qu’il n’y ait pas de preuve formelle à cela, Maran Rav Ovadia Yossef avait généralement l’habitude de détailler soigneusement la halakha ; ainsi, s’il avait exigé précisément Min’ha Guedola, il aurait écrit « Min’ha Guedola », qui est une définition claire, brève et simple, et n’aurait pas laissé l’expression générale « alors qu’il fait encore pleinement jour ». À plus forte raison, la prière de Min’ha Guedola un jour de jeûne, où l’on ne prend de toute façon pas de repas de midi, n’est pas la conduite idéale a priori, selon ce qu’a établi Maran Malka, Rav Ovadia Yossef זיע »א. Tel me semble être le cas, bien que nous ne disposions pas d’une preuve irréfutable à laquelle aucune réponse ne puisse être apportée en cette matière.
Cette réponse a été traduite automatiquement de l’hébreu et n’a pas encore été révisée par une personne. Elle peut donc contenir des inexactitudes et ne doit pas être considérée comme une référence définitive.














