Sources et explications :
C’est ce qu’écrit le Gaon Rabbi ‘Haïm Palaggi dans son ouvrage Yafé LaLev, vol. VI (Even HaEzer, ‘Hidouché Hachmatot, ma’arékhet 20). Telle était également l’opinion du Gaon Rabbi Ben Tsion Abba Chaoul, de mémoire bénie, qui préconisait de remplacer le prénom Myriam par « Efrat ». Moi-même, humble serviteur, j’ai vu de nombreuses femmes nommées Myriam qui ont traversé peine et souffrance dans leur vie ; il est donc juste de leur ajouter un prénom supplémentaire, tel que « Berakha Myriam ». Il en va de même pour les autres prénoms qui ont une signification de souffrance et de difficultés persistantes, car le prénom exerce une influence sur la personne qui s’en nourrit. Comme il est rapporté dans Yoma (83b). Voir également l’ouvrage Vayikra Chemo BeYisrael (entrée « Myriam »). Néanmoins, certains ne se sont pas montrés rigoureux à ce sujet, telle était aussi l’opinion de Rabbi ‘Haïm Kanievsky, de mémoire bénie.
Avec de nombreuses bénédictions,
Rav Meïr Pin’hassi
Cette réponse a été traduite automatiquement de l’hébreu et n’a pas encore été révisée par une personne. Elle peut donc contenir des inexactitudes et ne doit pas être considérée comme une référence définitive.














