Sources :
Nous trouvons de même à propos de la bénédiction haGomel. Comme l’écrit le Michna Beroura (siman 219, se’if katan 2) au nom de l’Elya Rabba (se’if katan 1), celui qui était malade et a guéri ne récite haGomel que lorsqu’il est entièrement rétabli et marche normalement. De même, le responsum Divré Yatsiv (Ora’h ‘Haïm, siman 87) rapporte au nom de mon grand-père, le Gaon auteur du Divré ‘Haïm de Tsanz, qu’il ne permettait pas à un malade guéri de réciter haGomel avant qu’un long délai ne se soit écoulé, qu’il soit complètement rétabli, revienne à ses forces et retrouve sa vigueur physique d’auparavant. C’est également ce qu’écrit le responsum Maharach de Lublin (siman 1). De même, notre maître et rabbin, Rabbénou Ovadia Yossef זצוקל״ה, écrit dans son ouvrage ‘Hazon Ovadia (Berakhot, p. 361) que, même si une tempête a sévi en mer, qu’ils ont été sauvés et sont arrivés sur un rivage sûr, on ne récite pas haGomel avant d’être rentrés chez soi en paix ; c’est aussi ce qu’écrit le responsum Lev ‘Haïm (tome III, siman 54). Il écrit encore (p. 352) que les rescapés de la Shoah qui fuyaient les nazis maudits ימ״ש et embarquèrent sur un navire pour Erets Israël, puis furent immédiatement emprisonnés par les Britanniques à la prison de Latroun dès leur arrivée, n’étaient pas encore astreints à la bénédiction haGomel, jusqu’à leur sortie de prison. C’est pourquoi celui qui s’est évadé de prison ne récite pas Chéhé’héyanou, puisqu’on le recherche pour le punir. Dans le même ordre d’idée, l’ouvrage ‘Emek Berakha (p. 124), cité dans l’ouvrage Zeman ‘Heroutenou (p. 435), rapporte au nom de notre maître le Gaon Rabbi ‘Haïm Halévy de Brisk זצ״ל qu’il convient d’examiner le cas où un prophète viendrait au nom de Hachem annoncer que Hachem accomplira un miracle pour Israël, ou celui où une personne aurait la certitude absolue que le miracle se produira pour elle : est-elle déjà en droit de chanter immédiatement avant le miracle et de s’acquitter ainsi de l’obligation du chant ? Il explique que tel est le sens du verset des Téhilim (13, 6) : « Moi, j’ai confiance en Ta bonté ; mon cœur exultera en Ton salut. » C’est-à-dire que, bien que j’aie une confiance absolue en Ton salut, cela ne fait que « mon cœur exultera en Ton salut » ; mais quand « chanterai-je pour Hachem » ? Lorsque « Il m’a comblé de bienfaits ». Car telle est la règle concernant le chant pour un miracle : on ne chante qu’après le miracle. C’est pour cette raison que le roi David ne chanta pas tant que le salut ne s’était pas réalisé, bien qu’il eût une confiance absolue dans le salut de Hachem. Voir encore, à ce sujet et plus longuement, dans Eshkol Yossef sur la Haggadah de Pessa’h, ce que j’y ai rapporté.
Cette réponse a été traduite automatiquement de l’hébreu et n’a pas encore été révisée par une personne. Elle peut donc contenir des inexactitudes et ne doit pas être considérée comme une référence définitive.
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